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L’âme de votre âme, c’est la foi.
Saint Augustin |
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Pouvoir divin
Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre."
Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."
Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."
Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans et il est certain qu’un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’ endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit :
"Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.’’ |
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A la fin de sa vie, un homme se retrouve au Ciel, face à celui, qui toute sa vie durant, fut son Ange gardien.
Mais les retrouvailles ne se passent pas dans la joie : l'homme, en effet, a gardé "une dent" contre son Ange... Et il s'adresse à lui en ces termes : "Oui, bien sûr, tu m'as aidé parfois, mais où étais-tu passé pendant toutes ces années où j'ai eu tellement mal, où je me suis senti tellement seul, et où je t'ai appelé, chaque jour, en vain ?"…
"Regarde. Je vais te montrer..."
alors apparaît l'image d'une plage de sable doré, au bord d'une mer étincelante. L'image s'agrandit, se précise, et zoome sur le sable, sur lequel l'homme distingue soudain des traces de pas...
Deux traces de pas, comme si deux personnes avaient cheminé côte à côte... lui dit l'Ange. Et l'homme acquiesce de la tête.
Puis, en regardant un peu plus loin, où il n’y a plus qu’une seule trace de pas, l'homme s'exclame, plein de rancœur, . : "et là, c'est quand tu m'as abandonné alors que c’était la période la pus difficile ! ‘
Le sourire de l'Ange s'agrandit... "Regarde de plus près ces traces... Ne remarques-tu rien ?"
L'Ange sourit toujours davantage : "ces traces de pas s'enfoncent plus profondément dans le sable..... parce que, à ce moment là, je te portais sur mes épaules !" |
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Le Pèlerin |
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